"Justice pour Théo": le paradoxe des manifestations

Depuis de nombreux jours déjà des manifestations et rassemblements ont lieu pour protester contre les violences policières.

En cause ? Théo, un jeune qui aurait été violé à l'aide d'une matraque par les forces de l'ordre lors d'une interpellation pour contrôle; il est désormais à l'hôpital, gravement blessé au sphincter.

 

Nous avons cependant trouvé un paradoxe dans ces manifestations: elles se veulent contre les violences policières. Pourtant elles sont violentes elles-mêmes ! En effet, on ne compte plus le nombre de vitrines brisées, d'abris-bus saccagés... et humains à l'hôpital (et en garde à vue).

 

Comment la police peut-elle réagir à ces violences ?

Par la violence (gaz, interpellations...) mais cela risque d'engendrer de nouvelles violences, et ainsi ne plus finir.

Ne pas réagir ? Et la France finira par être détruite.

 

Si les manifestants avaient (un tant soit peu) réfléchit, ils auraient réalisé des actions de blocage paisibles, comme des sittings. Il n'y aurait donc pas eu de dégât et n'auraient pu être délogés pas les forces de police (car il faut troi hommes pour soulever un homme assis qui ne se laisse pas faire).

 

En espérant que les mentalités évoluent jusqu'à cesser de réagir bêtement, même si la mobilisation est fortement compréhensible !

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